Un nouveau virus : l’Ishizuki !

Par Hervé

Attention ! Un nouveau virus a été repéré : son nom Ishizuki

Le coupable à l’origine de cette nouvelle pandémie : François Ayma, membre éminent de notre club pour ceux qui ne le connaissent pas.

Je l’ai vu faire des implantations d’arbres sur des roches, le résultat est époustouflant de beauté et de simplicité (Olivier, notre webmaster, est pas mal dans ce genre aussi).

Résultat, à cause de lui,  je suis contaminé et je vous mets sérieusement en garde, cela risque fort de vous arriver… pour notre plus grand bien à tous !

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Une pierre sympa trouvée sur le terrain de Georges ancien membre du club. Sa forme et ses trous naturels se prête bien à y implanter un arbre.

Un juniperus itoïgawa qui me paraît être bien adapté pour cette pierre avec son double tronc.

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Le même, tenu dans la main pour avoir une idée de sa taille. Je choisis volontairement un double tronc pour me réserver plusieurs options; compte tenu de la pierre et de son potentiel.

Les deux protagonistes réunis… Le mariage n’est pas encore prononcé !

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Je choisis la cavité basse à gauche de la pierre.  Il y a très peu de place , je suis obligé de mettre les racines en forme de cornet.

Je mets en place un reste de grille qui me restait. Pour la fixer sur la pierre, j’utilise une pointe de ciment prompt que je mélange avec trois ou quatre gouttes de  colle glue prise rapide. Je place au mieux l’arbre pour que les deux troncs prennent leur place dans les gorges naturelles de la pierre. Les formes des troncs s’y prêtent.

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Je plaque un peu mieux les troncs en jouant sur la position du nebari. Je forme un peu mieux la grille pour obtenir le look que je veux.  Et j’ajoute de la mousse pour tenir le substrat que je viens de mettre.

Je plaque sur la grille un mélange par tiers de keto, akadama broyé en poudre et de sphaigne, l’objectif étant d’obtenir un substrat rétenteur d’eau.

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Une vue du dessus après ajout de mousse dans certaines cavités.

Je replace sur l’avant un morceau de la pierre qui était derrière, mais cassé. Placé devant, je trouve que cela termine le paysage.  Ce travail a été terminé il y a  trois mois,  l’arbre supporte bien. Je vais quand même le laisser tranquille et voir comment il se porte au printemps.  S’il le permet, je commencerai une mise en forme car il est trop grand pour la pierre.  J’aurai le choix de, soit le laisser tirer pour faire grossir le tronc, soit de le mettre en forme.

Il ne restera plus qu’à lui trouver un support de présentation. J’ai pu récupérer encore quatre pierres tout aussi intéressantes, elles vont subir le même sort.

Je ferai parvenir des photos de chaque évolution de l’arbre sur sa pierre, et nous mettrons à jour cet article prochainement.

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